LES PRESIDENTS DE L'UPODEF
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1994 à 1997 : Yves DAUBIES, Président fondateur - Pantin (93)
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1997 à 2000 : Jean-Claude HEILI - Strasbourg (67)
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2000 à 2003 : Jacques CHAUVEAU - Saint –Grégoire (35)
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2003 à 2006 : Jean-Jacques FRANCAUD - Rochefort (17)
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2006 à 2008 : Jean-Claude HEILI - Strasbourg (67)
Pourquoi l'UPODEF
Historiquement la profession prend de l’importance au lendemain de la grande guerre.
Pour appareiller les nombreux mutilés le ministère des anciens combattants, recrute en complément de ses propres services, des bottiers à qui une formation sera donnée pour qu’ils soient des bottiers orthopédistes.
Plus tard, pour des raisons économiques, l’appareillage sera exclusivement confié au privé et s’ajoutera les assurés sociaux.
De cette indépendance les bottiers orthopédistes vont souffrir d’une tarification insuffisante et opposable aux provinciaux.
Dépassant les rivalités et les divergences concurrentielles, Marcel CALAMO fondera avec son secrétaire général Gilbert GODET LA LOI le syndicat unitaire S.N.B.O.
Plus que la tarification le Syndicat National des Bottiers Orthopédistes se donnera comme mission la restructuration de la profession.
Le dossier de la formation sera confié à Yves DAUBIES : la création et la mise en place du B.T.S. de podo-orthésiste donnera l’agrément à son titulaire. Ce qui occasionne un désaccord fondamental entre le Président GODET LA LOI et son secrétaire général qui souhaitait ajouter la réglementation de la profession.
En 1978, Yves DAUBIES sera nommé Président de la CSNPO et, pour des raisons personnelles, passera le relai trois ans plus tard à Raymond MASSARO. Un désaccord sur les orientations de la profession et notamment sur le choix du statut de professionnel de santé entraînera, pour Yves DAUBIES, son exclusion de la C.S.N.P.O.
En 1994, une cinquantaine d’adhérents font collusion pour réclamer des élections transparentes du bureau directeur et des orientations collégiales pour la profession. L’assemblée générale réclamée est refusée ; les contestataires non repentis sont exclus de la C.S.N.P.O.
Les plus déterminés feront le projet de création d’un syndicat : Jean-Louis BASMOREAU, Jean-François BUQUET, Jacques CHAUVEAU, Jean-Claude KILBERT, Jean-Jacques FRANCAUD, Jacques MAILLEBUAU, Patrick MANTOAN, Roger SADE.
Ce dernier sollicitera Yves DAUBIES pour son expérience présidentielle et la crédibilité qu’il avait acquit auprès des administrations, Gilbert GODET LA LOI apportera son soutien.
L’Union des Podo-Orthésites DE France est constituée en tenant compte, en principal, des souffrances passées :
- L’attachement à une gestion collégiale avec une présidence tournante tous les trois ans.
- Faire de ce métier une profession de santé.
- L’engagement des adhérents à une chartre de qualité et de loyauté.


